L’agenda des négociations se concentre en premier lieu sur la réforme des mécanismes de règlement des différends. L’objectif affiché est d’accroître l’efficacité de l’organe de l’OMC chargé de trancher les litiges commerciaux entre les nations. En parallèle, les discussions portent sur la pérennisation du moratoire relatif aux droits de douane appliqués au commerce électronique, une question qui requiert une décision formelle des instances de l’organisation.
Le secteur agricole occupe une place prépondérante dans les pourparlers, notamment au regard des enjeux de sécurité alimentaire, un dossier identifié comme prioritaire pour le continent africain. Dans le domaine maritime, les représentants des États se penchent sur l’activation effective des accords internationaux visant à encadrer les subventions à la pêche, afin de garantir la durabilité des ressources halieutiques.
Le volet relatif à la facilitation de l’investissement étranger constitue un autre pilier de cette conférence. Il s’agit pour les délégués d’élaborer des cadres incitatifs pour orienter les flux de capitaux vers les économies en développement. Enfin, les travaux abordent les conditions d’une intégration équitable des pays les moins avancés (PMA) au sein des circuits d’échanges mondiaux, en veillant à l’adéquation des règles commerciales avec leurs capacités productives.



