La cérémonie a réuni autorités traditionnelles, responsables de la plantation et populations du village de Mbongo autour du nouvel ouvrage hydraulique. Le forage répond à un besoin exprimé de longue date par les riverains de la concession, confrontés comme de nombreuses localités rurales de la Sanaga-Maritime à des difficultés d’accès à l’eau potable. La Socapalm présente ce geste comme une réponse concrète à un besoin essentiel des communautés installées en bordure de ses plantations.
La plantation de Mbongo compte parmi les six sites d’exploitation de la Socapalm au Cameroun, aux côtés de Dibombari, Édéa, Eséka, Kienke et Mbambou, répartis entre les régions du Littoral, du Centre et du Sud. La société, dont le capital est détenu majoritairement par le groupe Socfin, avec une participation de l’État camerounais, figure parmi les principales entreprises cotées à la Bourse des valeurs mobilières de Douala et demeure le premier producteur d’huile de palme brute du pays.
L’accès à l’eau constitue un des volets historiques de l’action sociale de la Socapalm auprès des communautés riveraines, aux côtés des investissements dans les établissements scolaires, la couverture sanitaire et l’entretien des voies rurales. L’entreprise revendique par ailleurs des engagements de durabilité conformes aux normes RSPO, incluant la politique de zéro extension et de zéro déforestation.

Cette inauguration intervient dans un contexte où plusieurs sites de la Socapalm ont connu, ces dernières années, des tensions avec des communautés riveraines autour de questions foncières, notamment à Édéa, Mbonjo et Mbambou. Le forage de Mbongo relève de la campagne de communication « TheSocfinCommunities », par laquelle le groupe met en avant ses réalisations sociales sur le terrain, dans un secteur agro-industriel où la relation entre les plantations industrielles et les populations riveraines reste un sujet de vigilance constante pour les pouvoirs publics et la société civile.
