De nombreux défis attendent ce fils du Sud Cameroun.
Jean Daniel Mendomo Biang a été porté à la tête la direction des Forêts au ministère des Forêts et de la faune (Minfof). Avant cette nomination, il a occupé le poste de Sous-directeur des inventaires et aménagements forestiers. De sources officielles, l’on apprend qu’il a été l’auteur de nombreux faits qui ont aidé à faire rayonner le ministère auquel il appartient tout comme il a contribué à des documents et présentations sur la situation des forêts au Cameroun. Par exemple, il a présenté l’état des Forêts 2010 au Cameroun » en tant que Chef de Service de la Cartographie à la Direction des Forêts du Minfof à cette époque.
Pour le Minfof Jules Doret Ndongo, « vous incarnez une nouvelle dynamique pour un Cameroun qui veut conjuguer développement et préservation de son environnement. » D’autres responsables ont été également installés. Dans le détail, l’on a Joseph Lekealem et Saleh Adam, qui sont respectivement inspecteurs numéro un et numéro deux du Minfof. L’on a egalement Delphine Erem Bolobo, conseillère technique.
De l’avis des pouvoirs publics, la lenteur de la déforestation et de la dégradation des forêts, la perte de biodiversité, la gestion non durable des ressources fauniques (notamment le braconnage et le trafic d’espèces), et le conflit croissant entre les humains et la faune. Le ministère doit également faire face à la pression économique et sociale, comme la nécessité de gérer des ressources limitées, de réduire la pauvreté dans les communautés rurales et de sensibiliser le public.
De l’avis de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’isolement géographique, la faible production locale de produits d’élevage et l’absence de systèmes efficaces de conservation des aliments frais limitent considérablement l’accès des populations rurales aux sources domestiques de protéines. À l’opposé, dans les grandes villes, le gibier est souvent perçu comme un mets de luxe, plutôt qu’une nécessité pour la sécurité alimentaire. Une exploitation non durable des ressources fauniques risque ainsi de compromettre les moyens de subsistance des populations rurales et de mettre en péril certaines espèces vulnérables. Des défis auxquels devront se pencher, chacun à son niveau, Jean Daniel Mendomo Biang et ses collègues.
Aloys Onana


